Baisse des dépenses publiques et amélioration de la performance de l’action publique pour sortir du déclin

Si je suis élue députée, je ferai de la baisse des dépenses publiques et de l’amélioration de la performance de l’action publique une priorité pour sortir la France de l’impasse de la dette, des déficits et du déclin !

 

La France a atteint un point de non-retour et il faudra détermination, courage et réalisme aux prochains députés, comme au gouvernement, pour sortir notre pays de l’impasse de la dette, du déficit public et du déclin.

Au moment où l’Espagne entre dans une période de très fortes turbulences, après la Grèce, le Portugal et l’Italie, la France est assurément le prochain pays de l’UE sur la liste de la crise. Avec une dette abyssale qui ne cesse d’enfler pour approcher les 1 700 milliards d’euros et  90% de notre PIB, une croissance en panne, une situation économique qui se dégrade, des déficits publics et du commerce extérieur structurels inquiétants, un chômage qui touche 10% de la population active depuis près de 30 ans, une paupérisation de sa population, la réalité est sans appel !

A l’instar des autres pays latins de la zone euros, la France a fait le choix ces dernières décennies de vivre à crédit, au dessus de ses moyens, en s’inquiétant plus de la redistribution des richesses par la manne de la dépense publique que de la création de ces mêmes richesses, seules à même de pouvoir tirer la croissance.

Il est temps de changer notre façon de gérer le pays, avec bon sens, pragmatisme, souci d’efficacité et de résultats. Il n’y a pas de fatalité, la France a d’énormes atouts et j’ai la conviction que l’avenir peut à nouveau nous sourire à condition que nos élus sortent du déni et de la démagogie et fassent enfin preuve de détermination et de courage.

Le Parti Socialiste et ses alliés semblent bien mal partis pour nous sortir de cette spirale.

Les premières mesures proposées par François Hollande vont en effet à l’encontre de ce qu’il faudrait faire. Promettre augmentation du SMIC et retour en arrière sur la réforme des retraites, c’est augmenter encore un peu plus le coût du travail, déjà le plus élevé d’Europe, avec pour effet évident un impact négatif et destructeur sur la compétitivité et sur l’emploi. Déclarer que la crise de la dette ne se règlera qu’avec une augmentation immédiate des impôts, c’est oublier que notre taux de prélèvements obligatoires est déjà le plus élevé d’Europe avec 46% du PIB, et que même avec des hausses de fiscalité, les gains obtenus (évalués entre 10 à 30 milliards d’euros) sont sans commune mesure avec le problème puisqu’il faudra trouver 100 milliards d’euros d’économie pour revenir à l’équilibre budgétaire.

La solution à tous nos maux n’est pas de l’austérité comme on veut nous le faire croire, mais simplement de la rigueur et de la bonne gestion, comme dans n’importe quel ménage ou entreprise !

Avec 1 000 milliards d’euros de recettes chaque année, notre pays trouve le moyen de dépenser 100 milliards d’euros de plus pour financer à crédit un modèle à bout de souffle.

La compétitivité ne sera au rendez-vous que si notre pays accepte de réduire efficacement sa dépense publique et, en parallèle, de réformer son action publique pour la rendre bien plus performante. Il est particulièrement révélateur de constater que pour 100€ de dépense publique la France ne créée que 119€ de richesses, là où l’Allemagne en créée 145€ et les pays scandinaves 190€ !

Pour cela, il faudra approfondir la réforme de l’Etat et celle des collectivités locales, au contraire de ce que souhaite François Hollande. Les collectivités territoriales représentent près de 25% de la dépense publique et ont augmenté de 40% le nombre de fonctionnaires en 15 ans là où l’Etat à fait des efforts en la matière. Au-delà, le système de démocratie locale est trop complexe, opaque, inefficace pour les citoyens et une clarification des compétences associée à une diminution du nombre d’élus sera absolument nécessaire pour le prochain quinquennat. Avec 1 élu pour 108 habitants, la France est la championne d’Europe, et pour autant le lien entre les citoyens et leurs représentants n’a jamais été aussi distendu.

Notre pays a besoin de retrouver de la confiance et l’Etat doit montrer l’exemple. Volontaire ou subie, la rigueur sera la seule solution pour la prochaine Assemblée nationale et le gouvernement. Si je suis élue, je m’engagerai résolument à défendre la baisse des dépenses publiques, la réforme structurelle de l’Etat et des collectivités locales pour permettre à l’action publique d’être plus performante et plus efficace, car c’est la seule façon pour que notre pays renoue avec la compétitivité et avec la croissance !

Laurence Massat Guiraud-Chaumeil

Contact  :   laurencemassat2012@gmail.com  / 06.48.79.87.77

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